La Marine Sovietique Face A Une Force Extra-Terrestre  posté le mercredi 22 février 2006 14:19

Blog de vietnamien82 :Les Militaires Face Au Surnaturelle, La Marine Sovietique Face A Une Force Extra-Terrestre

Rencontres de militaires soviétiques avec des extranéens et des OVNI sous-marins. Ceci est un exemple de ce que l'on peut trouver dans des rapports officiels et on ne peut plus sérieux de témoins responsables et sous autorités compétentes.

 

Le chercheur Paul Stonehill écrit qu'il existe de nombreux rapports soviétiques concernant des rencontres avec des objets étranges sous la mer. Durant l'été de 1982, Mark Shteynberg et le lieutenant-colonel Gennady Zverev dirigeant les entraînements périodiques des plongeurs de reconnaissance (hommes-grenouilles) des régions militaires du Turkestan et de Centre Asie. Les entraînements avaient lieux au lac Issyk-Kul, un lac profond dans la région des Ala-Taou Transiliens [NDT : 42°30'N par 77°30'E, près de la frontière chinoise]. Le général-major V. Demyanko, commandant le Service des Plongeurs Militaires des Forces du Génie du Ministère de la Défense, rendit à des officiers une visite impromptue. Il venait les informer d'un événement extraordinaire qui s'était produit en Sibérie. Des hommes-grenouilles avaient été confrontés à des nageurs sous-marins semblables à des hommes mais de grande taille (environ 3 mètres de haut) ! Ces nageurs, malgré l'eau glacée, étaient vêtus de combinaisons collantes argentées. Par 50 mètres de fond, ces êtres ne portaient pas d'appareils respiratoires, mais des casques sphériques masquant leurs têtes. Alertés par ces rencontres, le commandant militaire local décida de capturer une de ces créatures. Dans cette intention, un groupe spécial de plongeurs poursuivit un des étranges nageurs. Lorsqu'ils tentèrent de la coiffer avec un filet, le groupe entier fut projeté par une force puissante hors des eaux profondes vers la surface.

 

 

Les hommes-grenouilles étaient en danger de mort, parce qu'ils leur auraient fallu observer des paliers de décompression. Tous les membres de cette malheureuse expédition furent atteints d'embolie gazeuse. Le seul traitement envisageable était de les placer en caisson de décompression. Malheureusement le seul disponible à proximité ne pouvait contenir que deux personnes. On en serra cependant quatre dans le caisson, les trois autres périrent et les quatre devinrent des invalides. Le général-major s'était précipité à Issyk-Kul pour prévenir contre toute semblable initiative casse-cou. Bien que le lac Issyk-Kul soit moins profond que le lac Baïkal, des créatures mystérieuses se trouvaient dans les deux.
Peu de temps plus tard, les militaires du Turkménistan reçurent un ordre du commandant en chef des Forces Terrestres. Il s'agissait d'une analyse détaillée des événements du lac Baïkal. Les documents contenaient des rapports des Forces du Génie, énumérant les apparitions de créatures sous-marines dans de nombreux lacs, de disques géants et de sphères rentrant et sortant des lacs, de lumières puissantes provenantdes fonds, etc. Les documents étaient classés très secrets et avaient pour objet "d'éviter les rencontres inutiles". Mark Shteynberg était en service près du lac Sarez, dans les monts Pamir. Ce lac a une profondeur d'environ un kilomètre et demi. Des radars sophistiqués ont suivi les satellites US SDI depuis cette région. Ces radars repéraient régulièrement des objets discoïdes qui plongeaient et disparaissaient dans le lac Sarez, puis refaisaient surface et décollaient.

 

 

Les dossiers du Centre Russe de Recherches Ufologiques contiennent des rapports similaires émanant d'officiers de marine et d'agents de renseignements. L'information la plus intéressante sera publiée dans le nouveau livre des co-auteurs Paul Stonehill & Philip Mantle. Les dossiers secrets de la marine soviétique contiennent énormément d'informations précieuses sur des observations d'OVNIs ; les chercheurs soviétiques étaient extrêmement consciencieux. M. Krapiva assista à des conférences données par des sous-mariniers soviétiques , ceux-ci firent état de repérage au sonar d'objets sous-marins se déplaçant à très haute vitesse. Les techniciens en hydroacoustique "entendaient" d'étrange "cibles" à grande profondeur. Leurs sous-marins étaient en fait suivis par d'autres "sous-marins". Les poursuivants modifiaient à volonté leurs vitesses et celles-ci étaient de très loin supérieures à tout ce que pouvait atteindre n'importe quel autre vaisseau au monde. Le lieutenant-colonel Oleg Sokolov informa ses étudiants que, dans les années 1960, tandis qu'il était en service comme navigateur à bord de son sous-marin, il avait observé, par son périscope, un objet étrange sortir de l'eau et décoller. Le professeur Korsakov de l'Université d'Odessa, rapporta que, dans les années 1950, des officiers soviétiques de la base navale de Sevastopol avaient observé et photographié, en mer Noire, un OVNI qui s'élevait de derrière un croiseur de bataille.

 

 

En août 1965, l'équipage du vapeur Raduga qui naviguait en mer Rouge aperçut une sphère flamboyante qui jaillit hors de l'eau. Tandis que la sphère s'éleva de la mer, elle créa un énorme pillier d'eau qui monta de la surface et s'effondra quelques instants plus tard. La sphère avait un diamètre de 60 m, elle plana à 150 m au dessus du navire en illuminant l'océan.
En décembre 1977, non loin de l'île de Géorgie du Sud, l'équipage du chalutier Vasily Kiselev observa un objet de forme torique montant de la mer. Son diamètre se situait entre 300 et 500 m et il provoqua l'arrêt du radar de bord. L'objet survola la région pendant trois heures, puis disparut soudainement.
En juin 1984, le matelot Alexandre G. Globa était en Méditerranée à bord du pétrolier Gori, à 20 miles du détroit de Gibraltar. A 16h00, Globa était de quart auprès du premier officier S. Bolotov lorsqu'ils observèrent un objet polychrome étrange. Passé sur l'arrière, l'objet s'immobilisa brusquement. Très excité, Bolotov secouait ses jumelles en hurlant :"c'est une soucoupe volante, une vraie, mon Dieu ! regardez, vite, vite !" Regardant à travers ses jumelles; Globa vit, vers l'arrière, un onjet assez plat qui ressemblait à une poêle à frire à l'envers. L'OVNI brillait de reflets gris mettaliques. La partie inférieure avait une forme ronde, nette, d'environ 20 m de diamètre. Tout autour de la base de cette partie, Globa observa des protubérances "ondoyantes" sur la paroi. Le corps de l'objet était constitué de deux demi disques, le plus petit étant au dessus, qui tournaient lentement en sens opposés. A la circonférence du disque inférieur, Globa aperçut un grand nombre de points brillants comme des perles de lumière. La partie inférieure de l'OVNI semblait régulière et lisse, de couleur jaune d'oeuf, et au centre Globa discerna la trace d'une sorte de tuyau circulaire. Au bord du fond de l'OVNI, apparaissait nettement une sorte de tuyau qui brillait d'une lueur rosée, étrangement brillante, comme un tube au néon. Le dessus du disque médian était couronné de quelque chose de triangulaire qui semblait en mouvement dans le même sens que le disque inférieur, mais beaucoup plus lentement. [NDT : la description d'origine manque de cohérence, nous nous sommes efforcés de la rendre aussi claire que possible]. Brusquement, l'OVNI sauta plusieurs fois, comme soulevé par une vague invisible. De nombreuses lumières illuminèrent sa partie inférieure. L'équipage du Gori essaya d'attirer son attention à l'aide d'un projecteur de signalisation [NDT : une lampe Aldis]. Entre temps, le capitaine Sokolovsky était arrivé sur le pont avec tous les hommes ; le premier officier et lui observaient l'objet avec concentration. Cependant, l'OVNI fut apparemment dérangé par un autre navire qui approchait par bâbord, c'était un vraquier arabe en route vers la Grèce. Les arabes confirmèrent que l'objet avait survolé leur navire. Une minute et demi plus tard, l'objet changea de trajectoire, s'inclina sur la gauche, accéléra et monta rapidement. Les marins soviétiques observèrent qu'en apparaissant et disparaissant tandis qi'ils traversait les nuages, il brillait par moments au soleil. Alors l'OVNI s'embrasa comme une étincelle et disparut instantanément.

lien permanent

Site Militaire Du Plateau D'Albion (Armée Française)  posté le mercredi 22 février 2006 14:26

Blog de vietnamien82 :Les Militaires Face Au Surnaturelle, Site Militaire Du Plateau D'Albion (Armée Française)
Le site d'Albion s'étire entre le Mont Ventoux, Apt et l'Hospitalet
Le site d'Albion s'étire entre le Mont Ventoux, Apt et l'Hospitalet

Le Général De Gaulle veut une défense nucléaire avec des avions, des sous-marins et des missiles sol-air. Il s'agit maintenant de trouver un site stratégique où implanter ces missiles. Deux critères entrent en compte : zone à faible densité humaine et sol capable de permettre un bon ancrage des silos renfermant les missiles mais aussi capables d'amortir l'onde de choc en cas d'agression nucléaire. Au début des années 1960s, des recherches sont menées en Corse, dans les Vosges, dans le Massif central et la Drôme. En 1963, 2 plateaux restent en lice : Valensole et Albion.

Le plateau de Valensole est écarté car son réseau hydrographique est incompatible avec la construction des silos. Le sous-sol d'Albion est idéal : calcaire facile à travailler et suffisamment résistant pour encaisser des chocs et hors de la zone sismique de la Durance. En surface, une étendue quasi déserte à perte de vue, 785 hectares et 288 propriétaires. Le village le plus proche est Saint-Christol (Vaucluse) au Sud, avec 1600 habitants. La ville la plus proche est Apt, à 30 km. Le 2 mai 1963, le Conseil de Défense décide la construction de la base de missiles sol-sol sur d'Albion.

Le terminal de transmission n°1 du plateau d'Albion
Le terminal de transmission n°1 du plateau d'Albion

En 1965, après la visite de Pierre Messmer, la décision est prise d'y implanter 27 missiles.

Toutes les installations doivent résister à une explosion nucléaire. C'est dire les tonnes de béton, de ferraillage et de blindage qui vont être déversées sur et dans le plateau. Le creusement des silos commence en Août 1966 et parfois, on tombe sur d'immenses avens qu'il faut combler. 5500 m3  de roches sont extraites pour chaque silo et son abri auxiliaire. Bien qu'impressionnants, ces travaux ne dénaturent pourtant pas le site puisqu'ils sont non seulement enfouis, mais que les militaires veillent à les camoufler un maximum. En tout, le système dissuasif français s'étend sur 800 km2 car il englobe les installations de transmissions du Mont Ventoux, de la montagne de Lure et du Luberon, son coeur étant sur le plateau d’Albion.

En 1967, c'est en fait seulement 18 silos qui sont construits. Chacun de ces derniers est nanti de son abri auxiliaire, et distant de 3 km de son voisin afin qu'une seule attaque ne détruise plusieurs sites à la fois mais que des frappes nucléaires simultanées annulent leurs effets (2 explosions nucléaires simultanées annulent une grande partie de leurs effets mécaniques). Un agresseur devrait donc détruire un 1er silo, puis un 2ème, etc. ce qui laisse le temps de la riposte.

Un missile de Albion
Un missile de Albion

Les missiles sont surveillés nuit et jour et commandés à partir de 2 Postes de Conduite de Tir (PCT), construits sous terre, à distance. Chaque poste de tir a en charge 9 zones de lancement. L'un se trouve dans la Drôme près de Reilhannette et l'autre dans le Vaucluse près de Rustrel, à 35 km l'un de l'autre. Véritables bunkers dissimulés sous plusieurs centaines de mètres de roche, les PCT sont conçus non seulement pour résister à toute attaque nucléaire, mais aussi pour éviter toute intrusion : des galeries de 2 km de long y mènent.

Il faut aussi construire la Base Aérienne (BA) 200, dont les militaires maintiendront opérationnels les missiles et les matériels périphériques. Sur 406 hectares, cette base regroupe les bâtiments du commandement, les services administratifs, un restaurant, une hôtellerie, une zone technique (véhicules de liaison, entretien, énergie de secours, stockage de carburants), une zone technique spécialisée pour la maintenance en silo, un dépôt de munitions spéciales où travaillent aussi les spécialistes du CEA pour l'assemblage des têtes nucléaires des missiles et une zone d'instruction du personnel. Les couleurs sont envoyées le 5 juillet 1968.

Entrée à l'installation d'Albion
Entree à l'installation d'Albion

A flanc de montagne on ne voit des 2 postes de tir qu'une plate-forme et un fronton de béton de 2 m d'épaisseur. Seuls pourront y pénétrer les officiers de tir chargés de l'éventuelle mise à feu des missiles. Clôture électrifiée, barreaux, grilles équipées de détecteurs, filet anti-grenade, plaque blindée contre les tirs de roquette, gardes armés, détecteur d'attaque chimique, porte blindée, vitre blindée sans tain, fenêtre de tir permettant le lancement de grenade sur des visiteurs indésirables, portique de détection... le dispositif est impressionnant.

Une fois que patte blanche est montrée, ce sont les officiers de permanence dans leur trou à 400 m sous terre qui actionnent les portes d'accès de la galerie. Embarquement dans un drôle de petit tracteur électrique, mais claustrophobes s'abstenir. Une galerie souterraine de 4 m de diamètre, éclairée d'une lumière blafarde monte légèrement et interminablement, pour éviter une neutralisation ennemie par inondation. Elle présente des coudes à angle droit destinés à casser une onde de choc consécutive à une explosion nucléaire. Même rôle pour une galerie de roche appelée galerie anti-souffle. En cas d'effondrement de la galerie, un ingénieux mais terrifiant système de puits hérité des Égyptiens permet de grimper jusqu'à l'air libre. Décidément, on a pensé à tous les scénarii catastrophe. Des clapets d'air, que l'on peut fermer, permettent une survie de longue durée aux 2 officiers qui se relaient en permanence. Dans la capsule de tir, 2 locaux protégés par 3 m d'épaisseur de béton armé, montés sur vérins hydrauliques pour résister aux secousses, équipés en cage de Faraday et bourré d'écrans.

Témoignages

EBE

Au début des années 1970s, un soir, après l'arrêt des travaux de la journée, un instituteur à la retraite se promene à travers le chantier lorsqu'il tomba nez à nez avec un être de petite taille, à la tête volumineuse, à la peau grise, qui le fixe brièvement de ses grands yeux obliques avant de disparaître. Médusé, sans cacher la peur qu'il avait éprouvé, le retraité narre son histoire à une autre personne [Patrick Gamb].

Alerte (1981)

Un autre témoignage d'un appelé affecté à Albion en 1981 [Photovni] :

J'ai effectué mon service militaire au plateau d'Albion en 1981. J'étais dans les commandos de l'air 3ème compagnie. A l'époque, notre mission était bien entendue la défense de la base de St Christol dont je faisais partie. Le plateau d'Albion disposait avant sont désarmement de 18 zones de lancement de missiles atomique 2 (PCT) poste de commandement de tirs et un en construction à l'époque. Ces postes étaient situés 500m environ sous différentes montagnes allant du haut Vaucluse jusqu'en limite drome.

Les commandos étaient chargés d'effectuer des patrouilles régulièrement sur les différentes zones, dont la destination nous était donnée au dernier moment par radio en message codé lorsque nous quittions la base. Nous devions effectuer ces patrouilles environ toutes les deux heures. la patrouille qui rentrait devait réveiller la relève qui prenait une mission vers d'autres zones.

Un matin, je me suis réveillé vers 6 h et j'ai cru avoir raté ma patrouille qui était prévue vers 2 h et m'être rendormi. Après renseignements auprès du sous officier de semaine, il n'en était rien. La patrouille précédente avait déclenché l'alerte dans la nuit, signalant un objet non identifié en stationnement au-dessus de la ZL n° ? Dés lors, la gendarmerie mobile de la base et l'équipe d'inter' des commandos ainsi que le général de la base s'étaient rendus sur les lieux. L'alerte avait été donnée comme il se doit à la hiérarchie.

Le surlendemain, un tout petit article dans le journal "le Provençal" précisait en quelques lignes brèves cet événement mais sans plus. C'était un sujet de discussions sur la base pendant quelques jours puis plus rien. Personne n'avait d'éléments complémentaires. Cela restait donc une énigme. Quand je racontais çà dans mon entourage et au cours de discussions relatives aux phénomènes, je passais pour un demeuré.

10 ans plus tard, en 1991, alors que je regardais une émission télévisée sur les phénomènes extra-terrestres, j'apprenais que ce fameux jour en 1981, les contrôleurs aériens avaient repéré par radar un ovni venant d'Espagne et se dirigeant vers les Pays de l'Est. 2 Mirages 2000 décollaient de la base d'Istres pour prendre en chasse l'objet lorsqu'il est entré dans l'espace aérien français. Cet ovni a donc été repéré et observé par plusieurs dizaines de personnes et non des moindres. Contrôleurs aériens, commandos, gendarmes mobiles, station météo et certains gradés de la BA. dont le général.

L'ovni quant à lui avait disparu, laissant à l'aviation aucune chance de pouvoir le rejoindre. Tout ceci à priori, s'est déroulé très rapidement. Néanmoins nous avons eu des informations réelles de ce qui s'est passé 10 ans après l'événement. Je pense que tout cela n'est pas nouveau et suis sûr que les gouvernements font tout ce qu'ils peuvent pour leurrer les gens par de la désinformation, en expliquant que telles ou telles observations émanent de phénomènes naturels.

De plus, à cette époque, j'habitais dans un village du Vaucluse, ou il nous est arrivé mon père et moi-même, de pouvoir observer à deux reprises des formes lumineuses passer à très grande vitesse dans le ciel et à courtes distances, mais nous n'en avions jamais parlé à personne pour les raisons que vous savez. En plus, nous n'avions aucune preuve de tout cela.

En bref, je reste persuadé que le plateau du Vaucluse est un carrefour ou ces observations seront régulièrement constatées et que nous aurons un jour ou l'autre la preuve formelle de la présence de vie extraterrestre.

Hommes en noir

A la fin des années 1980s (témoignage enregistré le 10 octobre 1990) [Patrick Gamb] :

J'ai effectué mon service militaire en tant que maître chien sur le plateau d'Albion. J'ai été témoin de faits troublants durant mon séjour sur cette base. Je puis vous affirmer que de temps en temps des commandos totalement étrangers à la base prennent le contrôle de celle-ci pendant plus ou moins 48 h. Ils arrivent en convoi spécial, camions et voitures de couleur noire, leurs uniformes sont aussi de couleur noire, ils sont très grands avec une peau de couleur très blanche et portent en permanence des lunettes noires. Ces hommes ne se mélangent jamais avec les autres militaires de la base et ils prennent le contrôle total de celle ci, ils reçoivent leur nourriture par camions spéciaux et on ne peut que les apercevoir que la nuit.

Un soir j'étais de garde avec mon chien et je suis passé à proximité d'une grande salle en sous-sol qui ne possédait que quelques petites fenêtres en hauteur. En passant devant ces petites fenêtres mon chien est devenu très nerveux, j'ai alors regardé par une de ces fenêtres et là j'ai vu ces hommes en réunion. La nuit était totale et personne ne pouvait m'apercevoir. Cependant au bout de quelques instants un de ces hommes s'est retourné en direction de cette fenêtre - comment a-t-il su que j'étais là, je ne le sais pas - à ce moment là une peur incompréhensible s'est emparée de moi et mon chien est devenu complètement fou. J'ai tiré mon chien et je suis parti très vite continuer mon tour de garde.

Un autre soir étant encore de garde, j'aperçois par une fenêtre d'un local hautement sécurisé des faisceaux de lampes torches comme si quelqu'un cherchait quelque chose, la base était depuis l'arrivée de ces commandos en stade maximum d'alerte. J'avertis par radio l'officier de garde de cette anomalie mais celui ci me fait comprendre de passer mon chemin et que je n'avais rien vu.

Je ne sais pas pourquoi mais à la fin de mon tour de garde j'ai consigné cette observation sur un carnet.

Le lendemain matin un officier me fait appeler pour me dire que ceux que j'avais vu la nuit précédente était certainement une hallucination. Par la suite en rentrant dans ma chambre, mon placard personnel avait été fracturé et mon carnet de note ainsi que mon appareil photo avaient disparu.

Un ami aussi maître chien avait, lui, pu prendre des photos de certaines choses anormales et il avait aussi dessiné un portrait d'un de ces hommes. On a retrouvé mon ami sauvagement tabassé à l'extérieur de la base et bien sûr son placard avait été vidé complètement. Comment avait-il fait pour sortir de la base, alors que celle ci, en alerte maximum, personne ne pouvait sortir ? Ces blessures étaient tellement graves qu'un hélicoptère est venu le chercher pour le rapatrier à l'hôpital militaire de Laveran à Marseille.

Quand ces commandos étaient sur la base, on avait interdit aux maîtres chiens certaines zones, l'explication des officiers étaient que "les chiens sont trop sensibles".

Les chiens avaient une peur terrible de ces hommes, quand les commandos étaient sur place tous les soirs ils hurlaient en bavant anormalement et en se tapant la tète contre les grilles de leurs cages et cette situation était invivable. Au lever du jour tout redevenait normal.

Le vétérinaire - appelé du contingent et faisant des études pour devenir vétérinaire - était très étonné de la réaction incompréhensible des chiens. Il a voulu en savoir plus et a fait des prélèvements de salive et de sang sur quelques chiens, mais un officier lui a ordonné de laisser tomber ces analyses.

Quelques jours plus tard mon chien est tombé malade et un autre vétérinaire totalement étranger à la base est venu le chercher. J'ai protesté vivement car je pense qu'on aurait pu le soigner sur place. C'est alors qu'un capitaine est venu vers moi en me disant "c'est une affaire top secret". Par la suite j'ai su que mon chien était mort et qu'il avait subi une autopsie.

Témoignage 1 (1991)

Le témoin travaille sur la base. Il confirme qu'effectivement il arrive que des commandos investissent le plateau d'Albion (la description des uniformes et des hommes concorde avec les autres sources d'informations). Ces hommes effectivement ne se déplacent que de nuit et prennent leurs repas indépendamment des autres militaires avec des rations qui leurs sont expédiées pour être totalement indépendants [Patrick Gamb]

Témoignage 3 (1991)

Un officier de réserve du plateau d'Albion affirme que les pilotes d'hélicoptères de cette base ont à plusieurs reprises vu des ovnis sur le site et qu'il existe également un dossier top secret "ovni" avec des photos de ces engins. Il m'affirme également que des engins ont été observés pratiquement au ras du sol [Patrick Gamb]

Témoignage 4

Des spéléologues amateurs décident d'explorer un gouffre à proximité du plateau d'Albion. Ils progressent dans diverses galeries et puits, et arrivés à un 3ème puits ils décident de prendre un peu de repos. Un des spéléologues Mr X décide de poursuivre et descend dans le puits. Arrivé au fond de ce puits il aperçoit une lumière bizarre, il avance et s'aperçoit que cette galerie est en fait une ouverture artificielle donnant dans une immense salle au sol blanc, lisse comme un miroir et éclairé par une lumière orange sans source apparente. Dans cette salle se trouve 5 ou 6 fauteuils blancs et de formes bizarres. Inquiet il décide de remonter vers ses camarades pour leur faire part de sa découverte. Les spéléologues décident donc de refaire surface et de revenir avec appareils photos et caméra vidéo. Quelques temps plus tard Mr X décide de revenir explorer ce gouffre, mais arrivé au 3ème puits, celui ci avait été totalement obstrué par une dalle de béton [Jimmy Guieu cité par Patrick Gamb]

Mutilations

Il y a eu des mutilations sur des animaux, non pas sur le plateau d'Albion mais dans des départements limitrophes. 2 séries de mutilations sur des moutons près du camp de Canjuers dans le département 83. Un troupeau de moutons totalement décimé dans la région de la Javie dans le département 04. Des biches mutilées ont été retrouvées près de l'observatoire de haute Provence en 1989 par des chasseurs. Des moutons mutilés prés du village de Rians dans le département 83 en 1989. [Patrick Gamb]

Démantèlement (1996)

En septembre 1996, le président Chirac annonce la fermeture des sites de lancement terrestres de missiles nucléaires. On prévoit que le démantèlement des missiles et de leurs silos prendra 2 ans. La défense nucléaire du pays reposera dorénavant sur l'aviation et les sous-marins. Les missiles, dont chacun d'entre eux est plus puissant que la bombe d'Hiroshima, sont désactivés 1 an plus tard, en Septembre 1997.

Le 17 septembre 1997, le Ministre de la Défense annonce que 1000 légionnaires de la Légion Etrangère vont s'installer sur le Plateau d’Albion. De 1999 à 2000 il vont constituer une nouvelle unité d'ingénieur de comabt pouvant être rapidement dépêchée dans le monde en cas de crise. Certains membres de cette unité viendront d'un régiment de la Légion qui maintient la site de test aujourd'hui fermé de Mururoa (Pacifique Sud).

lien permanent

Site Militaire d'Amundsen-Scott (US Army)  posté le mercredi 22 février 2006 14:39

Blog de vietnamien82 :Les Militaires Face Au Surnaturelle, Site Militaire d'Amundsen-Scott (US Army)
Base Américaine située au Pôle Sud.
lien permanent

Site Militaire d'Andrews AFB (US Army)  posté le mercredi 22 février 2006 14:43

Blog de vietnamien82 :Les Militaires Face Au Surnaturelle, Site Militaire d'Andrews AFB (US Army)
Base du Maryland où des ovnis ont été aperçus par du personnel militaire et civil.
lien permanent

Site Militaire de Groom Lake (US Army)  posté le mercredi 22 février 2006 14:58

Blog de vietnamien82 :Les Militaires Face Au Surnaturelle, Site Militaire de Groom Lake (US Army)
Agrandissement de l'Area 51

Tous les matins, au moins 500 personnes se présentent à l'entrée gardée appartenant à EG&G au Nord-Ouest de l'aéroport de McCarran Airport à Las Vegas, au Nevada. A cet endroit ils embarquent à bord d'une petite flottes de Boieng 737-200s sans identifications extérieures. Utilisant un nombre à trois chiffres précédé du mot "Janet" comme identifiants pour leur communications, les Boeings volent vers le Nord toutes les demi-heures.

Leur destination est Groom Lake, une instalation tellement secrète que son existence est niée par les agences gouvernementales et les sous-traitants qui ont des liens avec ces installations. A la fin de 1955, fut ajouté un ensemble de pistes pour les vols d'essais de l'avion espion U-2 de Lockheed. Depuis cette époque, Groom Lake fut considérablement agrandi, pour répondre aux besoins de tests des avions les plus avancés du monde. 44 ans après sa création, Groom Lake permit la mise au point du Lockheed U-2, du SR-71 Blackbird, du chasseur invisible F-117, du bombardier invisible Northrop B-2, du mystérieux Aurora, et paut-être aussi d'engin volants extra-terrestre.

Tony LeVier, le pilote d'essai de Lockheed assigné au tests de l'avion espion U-2, affirme être celui qui a vu en Groom Lake un endroit idéal pour ce genre de tests La CIA confia alors à l'ingénieur du projet U-2 le soin de construire un site sécurisé. Em Mars 1955, Johnson envoya LeVier et le dirigeant de Skunk Works Dorsey Kammerer en visite sur plusieur sites de tests de la Californie du Sud, du Nevada, et de l'Arizona. Après deux semaines, LeVier fit son rapport à Johnson et celui-ci opta pour Groom Lake.

Plusieurs noms de codes furent attribués au site de Groom Lake depuis sa construction. Johnson le nommair "Paradise Ranch". Lorsque son équipe d'ingénieurs commença à occuper les lieux en Juillet 1955, il le nommèrent simplement "Le Ranch". Le nom officiel était en fait Watertown Strip, d'après un quartier New Yorkais oú Allen Dulles, le directeur de la CIA est né. En Juin 1958, le site était officiellement désiné "Area 51" par la commission de l'énergie atomique (AEC). Les terrains voisins appartenant à l'AEC furent connus sous le nom de Nevada Test Site et divisés en de nombreuses "Area". De part son utilisation au cinéma et dans des séries TV, le nom "Area 51" est maintenant mondialement familier, bien que cette appelation fut abandonnée dans les années 70.

Vers 1970, le System Command de l'US Air Force prit la responsabilité des opérations de Groom Lake. Les tests de l'U-" et du SR-71 étaient achvé, les deux appareils servant de façon opérationnelle dans des missions de reconnaissance et d'espionnage. Des avions sans pilotes furent alors testés, dont les Model 147 Lightning Bug, Model 154 Firefly, et D-21 Tagboard. En 1967, les Etats-Unis firent l'acquisition de leur premier MiG 21 et poursuivaient leurs efforts pour obtenir des avions et des armes russes.

En 1975, la série d'exercices d'entrainement réaliste "Red Flag" débuta à Nellis AFB, utilisant de larges surfaces autour de Groom Lake. Mais une grande partie de l'espace aérien environnant cette zone centrale restait interdite pour ces essais. Ces zones furent nommées d'abord "Red Square", puis eurent le nom semi-officiel de "Dreamland" quand apparurent une série d'aéronefs très nouveaux à la fin des années 70. On y expérimentait notament le Have Blue et le Tacit Blue, prototypes d'avions invisibles au radars. Ces tests furent accompagnée d'un renforcement drastique de la sécurité autour de Groom Lake.

La base de Groom Lake grandir considérablement dans les années 80. la piste principale 14/32 fut étendue vers le Sud, une autre piste de plus de 6 kilomètres apparut vers le Nord, un piste moins longue apparut en parallèle au début des années 90. Des abris semi enterrés furent construits afin de permettre aux avions de sortir et décoller très rapidement pour échapper aux satellites espions. De nouveaux radars, des équipements de télémétrie et d'autres moyens de communication, des entrepots et des ateliers d'assemblages furent construits. Les logements du personnel furent rebatis, y compris une aire de récréation pour abriter 2000 personnes. Aujourd'hui, Groom Lake semble administré par le "Detachement 3" de l'Air Force Flight Test Center de Edwards AFB.

Le périmètre de sécurité enfla également: jusqu'en 1984, il était en effet possible de voir la base depuis la Bald Mountain et d'autres collines au Nord du lac. Malgré une expropriation de ces terrains, il reste encore deux flancs de colline qui offrent vue sur la base à une dizaine de km, White Sides Peak et Freedom Ridge. Ces points ont ensuite été annexés par les autorités en 1995.

Clairement marqué mais pas réellement clôturé, la frontière entière de la base est patrouillée par une force anonyme de sécurité pourvue d'équipements de pointe en matière de surveillance. Les senseurs électroniques à distance détectent les mouvements le long des voies connues et des routes non carossables menant vers l'installation. On a longtemps été tout à fait convaincu que l'équipement de surveillance est si avancé qu'il est capable de détecter une personne venant près de la frontière, et la distinguer des animaux. La patrouille au sol, souvent appelée les "Cammo Dudes", sont aidées par des hélicoptères Sikorsky MH-60G Hawk équipé de FLIR.

Des Jeep Cherokees
patrouillent.

Depuis que les vols d'éssai du Tacit Blue ont pris fin en 1985, seulement deux "Black Projects" ont été vraisemblablement volé depuis la base secrète, depuis officiellement reconnus. Il s'agit du Lockheed Advanced Cruise Missile (ACM), décommandé en 1992, et le Northrop Tri-Service Stand-Off Attack Missile, décommandé en 1994. Quelles activités ont donc lieu à Groom Lake?

En 1989, un nommé Bob Lazar se présenta sur une station de télévision de Las Vegas et a clamé qu'il avait été employé au secteur 51 afin de faire du "reverse engineering" de soucoupes volantes. Il affirma que neuf de ces engins en forme de disque ont été pilotés par les gens d'un service fortement fortement cloisonné appelé "S-4" au lac Papoose, à 10 miles au Sud-Ouest de Groom Lake.

L'histoire de Lazar a été largement critiquée et un lien plus crédible aux objets en forme de disque est qu'ils sont des bancs d'essai pour les systèmes de propulsion anti-gravité, étant testés à Groom Lake. Une telle technologie représenterait un saut sans précédent digne du secret le plus extrême. Il en serait de même d'un avion espion hypersonique opérationnel avec un autre nouveau système de propulsion, tel que l'onde de détonation ou Pulse Engines ou les scramjets à hydrogène.

Il y a beaucoup de preuves indirectes pour relier Groom Lake avec (au moins) des véhicules expérimentaux fortement supersoniques. Il a même été affirmé qu'une combinaison avion/avion porteur du genre de l'A-12/D-21 aurait volé, sous le nom de Super Valkyrie. Des indications par les observateurs de la base et ailleurs suggèrent également d'autres programmes top screts qui auraient été menés à Groom Lake ces dernières années:

  • Reconnaissance Stealth depuis des hautes altitudes: un grand véhicule subsonique autorisant le vol à lobgue durée conjointement développé par Lockheed et Boeing pour remplacer les capacités du SR-71 pour survoler des territoires interdits à volonté. Basé sur l'offre refusée de travaux de Skunk Works pour le Bombardier Tactique Avançé (ATB) - le B-2, il a été décommandé en 1992 après qu'au moins $300 millions aient été dépensés, et remplacés par l'UAV Tier 3 Minus (le Lockheed Darkstar).
  • Transport Secret D'Assaut: Probablement une configuration en delta avec des possibilités avançées de décollage vertical mais avec un bruit et une signature radar très bas. Décommandé probablement en 1993 en faveur du développement ultérieur du Bell/Boeing V-22 Osprey.
  • Hélicoptère Stealth: différentes conceptions avec l'accent sur la réduction du bruit des pales explorant également les nouvelles technologies pour réduire la signature radar des pales et le flux. (le nouvel hélicoptère d'attaque Sikorsky, le successeur de l'Apache - le Comanche, incorpore des technologies stealth.)
  • Technologie de Dissimulation: des technologies de dissimulation sous forme de panneaux electrochromatiques montés sur les appareils volants est dite en cours de test à l'Area 51.

Récemment, une nouvelle théorie qui a une très bonne base est apparue, qui propose une explication quant aux objets incandescents vus au-dessus des installations de Groom Lake. Le chercheur Tom Mahood a mentionné sa théorie que ces objets se déplaçant à des vitessess incroyables avec des changements directionnels soudains, émettant une lueur peu ordinaire, pourraient en fait être le résultat de systèmes expérimentaux de rayons de protons.

lien permanent
|

Accueil | PC | PS3 | 360 | Wii | 3DS | DS | PSP | IPHONE | Web |
Jeux du moment : Battlefield 3 PC | Battlefield 3 PS3 | Minecraft 360 | FIFA 12 Wii | FIFA 12 DS
ouvrir la barre
fermer la barre

Vous devez être connecté pour écrire un message à vietnamien82

Vous devez être connecté pour ajouter vietnamien82 à vos amis

 
Créer un blog